Mise à jour hebdomadaire : 23 mai - 31 mai
Derniers règlements de griefs : Un grief a été déposé afin de garantir qu’un membre en particulier se voie accorder ses dimanches de congé en vertu de la Loi canadienne sur les droits de la personne, en raison de ses convictions religieuses. Une lettre de règlement a été conclue dans laquelle la Compagnie a proposé au membre de lui accorder ses dimanches matin en congé pour des raisons religieuses.
De plus, la déléguée syndicale Suzanne Amery, de Calgary, a déposé un grief concernant le cas d’un membre incapable de se rendre au travail en raison de la fermeture de l’aéroport et de l’impossibilité de se rendre en ville, alors que ce membre n’avait pas été autorisé à prendre un jour de congé pour raison personnelle urgente. Au premier niveau de règlement des griefs, ce jour a été approuvé rétroactivement comme congé pour affaire personnelle urgente et le membre a été rémunéré.
Une autre victoire devant la Commission des relations du travail contre Ericsson : en novembre dernier, le Conseil canadien des relations industrielles (CCRI) a accrédité la section locale 1944 en tant que syndicat des 200 techniciens de terrain d’Ericsson travaillant sur l’infrastructure de Rogers Wireless. Depuis lors, Ericsson tente d’éviter de négocier une première convention collective avec le syndicat, en déposant un recours devant les tribunaux pour faire annuler l’accréditation du Conseil, en affirmant que ces travailleurs relèvent de la compétence provinciale. Ericsson a également déposé une requête auprès de la Commission des relations de travail pour requêter l’autorisation de reporter les négociations avec le syndicat jusqu’à ce que cet appel soit entendu. La semaine dernière, le CCRI a statué qu’Ericsson ne pouvait pas utiliser son appel pour retarder les négociations avec la section locale et doit désormais entamer les négociations avec nous.
Solidairement,
Michael Phillips
Président
La section locale 1944 du syndicat des Métallos
