Skip to main content

Mise à jour hebdomadaire : 10 août - 16 août

clerical
20 août 2026
Social share icons

Résolutions de griefs — juin et juillet

Ça fait depuis la fin mai que je vous ai parlé de certaines de nos dernières résolutions de griefs. Je me suis donc dit que je pourrais vous faire part de quelques dossiers des mois de juin et juillet pour lesquels nous avons conclu des règlements avec nos employeurs. Ce n’est pas une liste exhaustive, puisque certains dossiers sont trop délicats ou personnels pour être partagés, même sous forme de résumé.

 

Un membre qui avait un long trajet pour se rendre au travail a demandé un horaire modifié parce que la fatigue créait des enjeux de sécurité. Après avoir initialement refusé la demande, la Compagnie a réévalué la situation à la suite de l’intervention du Syndicat et a accepté d’accommoder le membre en lui accordant des quarts de travail fractionnés.

 

Un membre a reçu une suspension liée à des problèmes de rendement, malgré des circonstances médicales importantes qui atténuaient la situation et un excellent dossier d’emploi. À la suite d’une amélioration démontrée, la suspension a été réduite à une journée et une journée de salaire a été remboursée.

 

Le Syndicat a relevé des erreurs dans le calcul des indemnités de vacances sur plusieurs années pour un membre qui travaillait à temps plein tout en étant classé comme employé à temps partiel. En travaillant directement avec la Paie, nous avons récupéré environ 1 800 $ en indemnités de vacances supplémentaires.

 

Un membre a reçu une mesure disciplinaire à la suite d’un incident lié à la sécurité au travail. Le Syndicat a négocié une période de radiation considérablement plus courte et s’est assuré qu’un congé prolongé ne retarderait pas le retrait de la mesure disciplinaire du dossier du membre.

 

Un avis écrit indiquait que toute nouvelle inconduite entraînerait un congédiement. Le Syndicat a contesté avec succès cette formulation, puisqu’elle était incompatible avec le principe de la discipline progressive. La Compagnie a modifié le libellé et confirmé que toute mesure similaire tiendrait compte du principe de la discipline progressive.

 

Un membre ayant de nombreuses années de service, qui revenait d’un congé d’invalidité après la fermeture de son lieu de travail, s’est initialement vu refuser la possibilité de recevoir l’indemnité de départ qui avait auparavant été offerte à ses collègues. Après que le Syndicat eut porté le dossier en arbitrage, la Compagnie a conclu un règlement à des conditions équivalentes, ce qui a donné lieu à un paiement au membre correspondant approximativement à une indemnité de départ volontaire.

 

Enfin, félicitations à l’un de nos délégués syndicaux pour avoir réussi à régler un grief disciplinaire sérieux. Une suspension de huit jours a été réduite à cinq jours, ce qui a permis de remettre trois jours de salaire au membre. Je ne peux pas nommer le délégué afin de respecter la confidentialité du plaignant, mais tu sais qui tu es — merci!

 

Solidairement,

 

Michael Phillips

Président

La section locale 1944 du syndicat des Métallos